Europe in the world

Does Europe take enough responsibility in facing up to the development challenges? Does it have the resources?
2 years 14 weeks ago
Malinwa
21 December, 2008 - 21:18
12

Mijn kennis hierover is te beperkt om een gefundeerd antwoord te kunnen geven.

2 years 16 weeks ago
fredericceuppens
12 December, 2008 - 14:46
11

D'après moi l'UE, qui se targue d'être le plus gros donateur d'aide publique au développement au monde (+-55% de l'aide totale) est "le moins pire" des intervenants. Beaucoup d'initiatives sont à mettre à son crédit, comme le consensus européen sur le développement, le code de conduite européen, les efforts dans le cadre de la déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide, l'importance accordée à la gouvernance comme facteur de développement...

S'il en manque certainement (surtout lorsqu'on s'engage, comme le fait souvent l'UE, dans le secteur des infrastructures), je ne crois pas pourtant que l'argent soit le coeur du problème. Il est beaucoup plus important d'assurer une cohérence entre les politiques européennes: par exemple, pourquoi donner des milliards pour financer le développement de l'agriculture en Afrique dans le cadre du "développement" alors qu'en même temps on dépense encore plus en subsides dans le cadre de la politique agricole commune? Cette incohérence mène à des situations où de la viande européenne exportée vers l'Afrique se retrouve sur des marchés africains à moindre prix que la viande locale (peut-être produite par un éléveur africain bénéficiant d'aide européenne au développement, d'ailleurs...).

Arrêtons de considérer le "tiers monde" comme un bénéficiaire; traitons-le plutôt comme un client, certes privilégié.

Si l'UE est "le moins pire" des bailleurs, c'est un nain politique. Le rôle de l'UE - surtout en Afrique - est pourtant fondamental! Les dispositions du Traité de Lisbonne sont certainement une bonne chose à cet égard (HR, service diplomatique, délégations de l'UE avec compétences consulaires...). Mais davantage de courage politique serait le bienvenu (les USA réagissent plus vite, de manière plus directe et parfois c'est mieux).

Enfin, il est temps d'investir VRAIMENT dans le "soft development" (appui à une gouvernance légitime, à la société civile, éducation civique...) plutôt que dans le "hard development" (infrastructures...).

Encore une chose (parmi de - trop - nombreuses autres): il faut budgétiser le FED, appuyer l'UA (surtout ses efforts en matière de paix et de sécurité) et les RECs (surtout en matière de paix et de sécurité mais aussi au niveau du commerce et de la libre circulation des travailleurs...).

2 years 16 weeks ago
observer
11 December, 2008 - 10:28
10

Europa moet een volwaardig leger uitbouwen dat onmiddellijk kan ingezet worden voor humanitaire doelstellingen zoals dit bijvoorbeeld momenteel absoluut noodzakelijk is in Kongo. Op die manier verkrijgt Europa moreel gezag en kan het een positieve invloed uitoefenen op wereldvlak

2 years 16 weeks ago
Ruut
10 December, 2008 - 12:33
9

Non l’Europe n’est pas assez construite pour pouvoir s’occuper du reste du monde.

2 years 17 weeks ago
juan carlos
2 December, 2008 - 00:18
8

De bezinning op het doel van de EU hangt ten nauwste samen met de vraag naar haar diepste motivatie. Het is de vroegere president van de Europese Commissie, Jacques Delors, geweest die op dit punt uiting gegeven heeft aan zijn grote zorg over gebrek aan bezieling. “Indien we er in de komende tien jaren niet in slagen aan Europa een ziel te geven, een spirituele dimensie, werkelijke betekenis, dan hebben we onze tijd verspild. Dit is de les van mijn ervaring. Europa kan niet alleen leven op basis van juridische argumenten en economische kennis alleen. De potentiële mogelijkheden van het Verdrag van Maastricht zullen niet gerealiseerd worden zonder enigerlei vorm van inspiratie.

2 years 17 weeks ago
Leo de Vienne
30 November, 2008 - 17:06
7

Comme suite à ma proposition du 18 novembre 2008, relative à un appui de l’Union Européenne (UE) au processus d’intégration régionale en Afrique, via des Communautés Economiques Régionales (CER), je suggère dans ce contexte comme axe d’intervention prioritaire de l’UE les actions suivantes :
i) financement des infrastructures régionales (routes, chemins de fer, ports, aéroports, connectivités pour l’énergie électrique et les télécommunications). Ceci permettra également aux pays enclavés (en général les plus pauvres) d’avoir accès à la mer, et de réduire leurs coûts de production, ainsi que les coûts de leurs transactions commerciales, et
ii) soutien au développement de la filière agro-alimentaire au niveau régional (chaîne de valeurs régionale au travers de groupe de petites et moyennes entreprises « cluster »). Dans cette filière, l’Afrique possède un avantage comparatif et une réelle valeur ajoutée, grâce à ses matières premières locales, à l’espace disponible et à la main-d’œuvre bon marché.
Les secteurs agro-industries et textile/confection, qui n’exigent pas de hautes technologies et de savoir-faire compliqué, devraient être les secteurs prioritaires pour asseoir le développement de l’Afrique. Cependant, l’UE devrait régler auparavant la question épineuse des « subventions à la production agricole européenne », qui peuvent fausser la saine concurrence entre produits agricoles africains et européens, et empêcher ainsi le développement de l’agriculture africaine.
Je termine cette intervention, en suggérant que l’UE porte une attention spéciale à la filière coton en Afrique. En effet, rien qu’en Afrique de l’Ouest, le coton produit sur place est exporté à 95% comme matière première brute et n’est transformé localement qu’à 5%. Quand on connaît la différence de prix entre un kilo de coton brut (quelques cents) et un kilo de T-Shirts ou de chemises (des centaines d’Euros), on se rend compte des potentialités inouïes pour le développement de l’Afrique, si ce continent pouvait transformer localement ses matières premières agricoles.

2 years 18 weeks ago
Saar
29 November, 2008 - 13:54
6

The doctors keep on deliberating while the patient is dying! Als het halen van de Millenniumdoelstellingen werkelijk prioritair is voor de EU, dan dient er dringend werk gemaakt te worden van een harmonisering van de middelen en intiatieven op het gebied van ontwikkelingssamenwerking. De EU is inderdaad goed voor 60% van de wereldwijd verstrekte ontwikkelingshulp (eigen budget + budget 27 lidstaten), maar wat is de doeltreffendheid van deze hulp? Met 27 lidstaten die elke een eigen strategie uitstippelen, talloze projecten op het terrein, een schrijnend gebrek aan coordinatie tussen diverse ontwikkelingsorganisaties,... Ontwikkelingssamenwerking dient op het meest doeltreffende niveau bepaald en beheerd te worden, en wat mij betreft is dit op het Europese niveau! Zoniet blijven we morsen met krachten en budgetten die gebundeld wel degelijk een verschil zouden kunnen uitmaken.

2 years 19 weeks ago
Adeline
20 November, 2008 - 14:33
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Misschien hebben ze wel de middelen maar te weing krijgen die middelen .Het zijn vooral diegene die ze niet nodig hebben die deze middelen krijgen.Keuterboertjes krijgen niks,ondanks ze kunnen bewijzen met de toekomst mee te gaan,vb. zelf beter oogst en melkmethods ontwikkelen uit eigen zak.Wie de centen niet nodig heeft krijgt ze in overvloed=britse koninklijk familie.

2 years 19 weeks ago
coppa
19 November, 2008 - 15:59
4

une politique commune en matiére de relations extéreures etde défense est une nécessité absolue.Je l'ai compris il ya 25 ans lors d'une négociation avec des autorités usa sur le dumping de produits américins sur le marche de la CE par la manipulation à la baisse du dollar contre laquelle laCE se défendait par l'augmentation des prélèvements à l'importation .Il me fut répondu:L CE qui n'est pas prete à payer le prix de sa propre défence et compte uniquement sur les usa, ne doit pas espérer de négocier sur pied d'égalité avec les usa .Dès ce moment j'avais compris la nécessité d'une union politique européenne avec ses propre moyens de défense.Et c'est dans la crise actuelle qui sécouwe le monde plus vrai que jamais.

2 years 19 weeks ago
dudealfred
19 November, 2008 - 16:00
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j'ai jamais compris le problème des politiques avec le financement des projets de développement. ça m'a pourtant l'air simple Si renflouer les banques, c'est pas une dépense, c'est un investissement, alors investir dans les pays en voie de développement, aider les gens à pas crever de faim et ne pas leur vendre des armes, c'est aussi des investissement, pas des dépenses.. Quand ils viennent chez nous,on dit qu'ils nous coutent des sous, alors on peu voir ça comme si on les payait pour qu'ils restent chez eux. Sauf qu'en plus ils sont plus heureux. des études ont montré que les sous dépensés pour renflouer les banques, on pouvait éliminer la faim dans le monde. ou Quavec le budget de la guerre en iraq on sortait tout le monde de la pauvreté. Donc trouver les sous c'est pas compliqué. Si on a réussit à récolter asser d'argent pour ça, on doit surement pouvoir trouver des banques centrales prêtent à faire d'autres investissements intéressants dans les pays en développement, contre la faim, pour les vaccinations, pour l'éducation.....un plan marshall-tier monde en quelque sorte. Sans le FMI et la BM.
Alors, on attend quoi?
-En plus, ça évitera de dépenser des millions en petits bateaux, en postes frontières et en passeports éléctroniques.
-Et une taxe tobine permettrait aussi de récolter des sous EXACTEMENT pour ce genre de choses......
-et on pourrait aussi surveiller d'un peu plus prêt nos entreprises qui traitent en afrique dans les matières premières pour vérifier qu'il y a pas de pots de vins, de bonus de signature qui partent en suisse,.....les aider au niveau politique quoi!

2 years 19 weeks ago
waleran
18 November, 2008 - 18:42
2

Non. Elle doit mettre plus de moyens dans le développement durable. Cela, au niveau écologique mais aussi au niveau de l'indépendance énergétique. Actuellement, j'ai l'impression que chaque état-membre mène son petit programme sans qu'il n'y ait de cohérence européenne. Cette cohérence manquante est peut-être source de perte d'efficacité et de temps. Il faut donc mener une politique énergétique et environnementale commune. Chaque état dispose de moyens et d'idées qu'il faut partager au sein de l'Union et en dehors (dans l'aide et la coopération au développement de pays tiers).

2 years 19 weeks ago
Leo de Vienne
18 November, 2008 - 18:29
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Je pense que l’Europe devrait concentrer son aide vers le continent africain, qui est actuellement marginalisé dans le monde au point de vue du développement.
Ceci est dans l’intérêt de l’Europe, car si ce continent africain notre voisin géographique reste dans la pauvreté, nous en subirons les désagréments, entre autres : environnementaux (avec la disparition de la forêt africaine, la qualité de l’air en Belgique deviendra médiocre), augmentation de l’immigration clandestine vers l’Europe, accroissements des trafics et violences de toutes sortes (prostitutions, drogues, terrorisme etc…)

La meilleure façon d’aider l’Afrique, c’est de la soutenir dans la création de « Marchés Communs » style Marché Commun européen. En Afrique on les appelle : les Communautés Economiques Régionales (CER), comme la CEDEAO (Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest) ou la SADC (Southern African Development Community).
Les CER permettront à l’Afrique, d’avoir des marchés solvables en intégrant régionalement plusieurs pays dans ces blocs économiques. Seuls les CER peuvent soutenir l’industrialisation et le développement des pays africains grâce au partage des richesses et des infrastructures communes. En effet, peu de pays africains pris individuellement possèdent des marchés solvables.
Par ailleurs, les CER en gommant les frontières artificielles issues de la colonisation, permettront également de regrouper sous un même toit, des peuples dispersés auparavant dans plusieurs pays et d’éliminer ainsi les tensions ethniques. Ces tensions sont un des éléments majeurs, qui bloquent le développement de l’Afrique.

Une Afrique développée via les CER, sera un partenaire privilégié et complémentaire de l’Europe. Elle nous amènera un marché solvable et un accès à l’espace, à l’énergie et aux matières premières.