Wirtschaft, Beschäftigung und Soziales

Was unternimmt Europa für die Beschäftigungssituation? Was schlagen Sie vor?
vor 2 Jahre 13 Wochen
Ruut
31 December, 2008 - 22:06
28

Le problème de l’emploi est la non cohérence des études avec le besoin du marché.

Partout ou les emplois sont disponible, c’est le personnel qualifier qui fait défaut.

Quand au chômage, il est évident qu’en Belgique un chômeur a plus de revenus (via toutes les aides et services gratuits) qu’un travailleur basic.

Le problème principal n’est pas le manque de personnel, mais le nombre trop élevé d’emplois sous payés.
C’est hélas un problème commun en France et en Belgique.
Et seule une réponse politique peut enrayer ce phénomène.

Je ne parle même pas de la précarisation esclavagiste pratiquée en Belgique où un travailleur provenant hors de la zone Europe, se voit malgré un CDI et des qualification évidentes obliger de renouveler tous les 6 mois à un ans ses permis de séjours et de travails avec des réponses trop lentes des services publics luis faisant perdre des congés qu’il a pourtant mérité.

vor 2 Jahre 13 Wochen
Esprit pragmatique
28 December, 2008 - 18:59
27

Avec des taux de chômage allant de 9-10% à 35% dans certaines zones, la question reste très pertinente.
Or que nous (BE) sommes surencombrés de "Maison de l'emploi" (sic) et d'organes d'aide à "réinsertion".
EMPLOIS? Avec quels finalité et contenu? Qui les rémunèrent? Emplois créés à partir de quelle génération de richesse connexe et pour quel mieux-être désirable dans notre société "niveau U.E." déjà largement gavée?
L'emploi ne se décrète pas; il se génère, comme des millions de gouttes d'eau qui font nos fleuves!

Les appareils de l'U.E. aiment invoquer les "Best Practices", disent volontiers être des "facilitateurs".
C'est un leitmotiv repris par tous les politiciens et les administrations d'Etats-Membres ..dont beaucoup ne les mettent guère en application. Paradoxal? Pour pratiquer moi-même ces "Best Practices" en divers domaines, depuis plus de 20 ans et être le récepteur (parmi des milliers d'autres gens) d'une volumineuse littérature issue des DG Commission U.E. (dont celles de Mr Verheugen & consorts...), j'ai nourri une conception d'ultra pragmatisme. D'autant qu'avec la crise mondiale de 2009-2010 les défis vont grandir!
Alors, quelles Best Practices pratiquer en cette matière? selon quelle méthodologie de mise en oeuvre?
La création doit-elle venir en mode top-down (par la fée U.E.) ou résulte t'elle plus fondamentalement de mécanismes qui opéreraient avec de moindres entraves à partir de la base économique (grâce aux effets en mode bottom-up)?

Quels sont les "variables indépendantes" qui font l'emploi durable et de qualité? Qu'est-ce qu'il faut imaginer pour "encadrer" des dispositions vraiment stimulantes? Qui sont ces acteurs d'une stimulation et ceux des résistances(!) pour atteindre des succès parmi ces nombreuses initiatives & opérations? Le thème doit se réfléchir selon le CONTEXTE qui nous est spécifique, dans une U.E. ouverte à 27+ , soit:
*
1) Postulats d'évidence: l'emploi durable n'existe qu'en présence une croissance suffisante (une "Demande" des marchés potentiels), plus une main-d'oeuvre aux compétences réelles et à la motivation élevée pour le travail. Toutes ces conditions sont-elles réunies? RE = non!
2) L'U.E. fait partie du monde dit "développé" (OCDE), avec un PIB/capita assez élevé. Mais il y a en son sein une énorme disparité de situations régionales et surtout sectorielles. Une solution applicable à l'un ne l'est donc pas pour l'autre. Un sens aigu de la nuance doit ici dominer nos actions; le monolithisme ne s'applique pas! Or au-delà des discours, trop de nos eurocrates et leurs commissaires raisonnent loin des réalités du terrain. Leurs outils? Ben les rapports EUROSTAT et l'avalanche de notes pondues au P.E. et/ou chez des lobbies spécialisés ... revendicatifs sur ces question d'emploi! Combien de fonctionnaires ont déjà vécu le monde de l'entreprise? Combien d'eux ont tenté l'entreprenariat dont ils parlent si volontiers? Combien se hasardent à visiter des sociétés et écouter leurs vrais problèmes et défis? RE = guère!
3) La qualité de la main-d'oeuvre disponible pose de profonds problèmes, toujours pas résolus après d'incessantes parlottes politiques. Qualité & motivation des demandeurs d'emploi + de nos chômeurs persistents: à améliorer. Comparez ceci à la dynamique de destruction/re-création d'emplois aux USA?
Idem concernant la qualité de notre enseignement et certains critères éducatifs chez nos jeunes, grandis dans une génération cocoon: ça pose toujours problème! Cfr. les enquêtes PISA, puis la suite problématique en phase d'accès au marché du travail par ces mêmes jeunes.
L'embauche forcée, à l'aveugle, etc... sont de véritables aberrations, caractéristiques de nos pays U.E.: l'avalanche de règles provoque l'immobilisme conséquent! Voyez à cet égard nos législations du travail... volumineuses jusqu'à l'absurde (et la magistrature de règlement des conflits en aval)! Normal?
4) Les débouchés, c-à-d nos "marchés", sont relativement saturés (marchés matures, en jargon d'économie), certains sont fort lointains; des barrières d'accès s'y dressent assez redoutables (Asie)! Les acteurs y sont nombreux, indigènes ou étrangers.
Donc la concurrence est exacerbée (un stade d'hyperconcurrence, peu maîtrisé). Or l'observation attentive de nos législations (U.E. + nationales) relatives à la "Concurrence" révèle d'innombrables rigidités. Leurs raisonnement juridiques et schémas mentaux y sont inadéquats et/ou obsolètes. Voir ainsi les incessants "cas" qui font aller-retour jusqu'à des procédures -tardives- prises en main par la Cour de Justice à Luxembourg! Là s'inversent parfois les choses dans des Arrêts ...venus trop tard... (cas type: celui de Schneider-Legrand, face à une mondialisation des marchés manufacturiers & électricité).
5) Il y a une inquiétante désindustrialisation et un déport vers le tertiaire. Alternative vers ces sociétés de service? oui mais pour y prester des service vers QUI (car leurs clients deviennent fantomatiques)! Quelle est l'attitude politique face à cette somme de problèmes non maîtrisés? Ben créer des emplois dits non-marchands (c-à-d qui vendent leurs services selon un schéma d'économie subsidiée!). Idéologies de gauche à l'oeuvre. Voyez avec assez de discernement les % de postes "fonctionnaires" p.r. à la main-d'oeuvre affectée à des activités du "privé"? Aucune anomalie à constater ici en matière de Best Practices?
6) Les sociétés du privé et les pouvoirs publics pratiquent quasi tous des "salaires élevés". Les droits acquis ...ça ne se rediscutent jamais dans le sens d'une actualisation! Normal ensuite que nous souffrions de délocalisations dangereuses pour le futur. Or que les chefs d'entreprises souhaitent disposer de réservoirs de compétences bien préservées, en proximité!
Paradoxe inexorable ou solutions à atteindre par une flexibilité et une "employabilité" mieux raisonnée?
7) Dans l'U.E., les discours prolifèrent en matière de création d'emploi grâce aux "textes", d'une formation à l'esprit "entrepreneurial", de stimulation et mécanismes d'aides/subsides démultipliés; en dépit de quoi les effets désirables ne sont pas perceptibles.

Question finale: n'y fabrique-t-on pas trop de dispositifs superfétatoires. A vous de répondre!

vor 2 Jahre 13 Wochen
staf de c
28 December, 2008 - 16:04
26

Enkele bescheiden voorstellen die een Europees werkgelegenheidsbeleid kunnen helpen.
De beste en comfortabelste treinen worden in Brugge _ dus Europa _ gemaakt. Elders op dit forum heb ik al betoogd dat dit continent werk moet maken van een uitgebreid Europees netwerk van hogsnelheidstreinen. Dat kan korte en middellange luchtvaartlijnen vervangen. Frankrijk kan terecht trots zijn op zijn netwerk van Thalys. Duitsland heeft zijn hogesnelheidstrein, in Italië rijdt er eentje en wordt een nieuwe lijn gepland. Dit milieuvriendelijk initiatief biedt nog te weinig benutte kansen om ingenieurs én arbeiders, planologen én bedienden aan het werk te krijgen in een nieuwe branche. Welke eerlijke zakenman verkiest het vliegtuig bovezn de Eurostar?
Niet winstgevend, hoeft ook niet de eerste jaren. Europa moet nu niet denken aan zijn aandeelhouders, wel aan zo veel mogelijke tewerkstelling. Europa moet de eigen autobedrijven zuinigere en veiligere auto's laten produceren. Het moet daarbij aanzienlijke bedragen vrijmaken om die overschakeling vlot te laten verlopen. Europa kan beginnen experimenteren met hybride autobussen. Dit continent heeft er de ingenieurs en arbeiders voor. Het mag die kans niet verknoeien om het voortouw te nemen in deze sector voor de rest van de wereld. Een aansporing kan daarbij het Duitse beleid vormen inzake de productie van windturbines en zonnecellen. Waar wachten andere landen op?

vor 2 Jahre 14 Wochen
karifragoso
27 December, 2008 - 03:19
25

As a foreign in Belgium and by consequence in Europe, I was aware of the fact of the restrictions and restrictions that already exists in the EU, that limits the promotion of employment.

By example, the fact that eventough when we talk about a "Union", for foreign people is really hard to get opportunities in some companies because the countries still push for immigration and employment laws that force that people must know on beforehand the local language, when it could be better to provide the opportunity to attract that people and then help them or motivate them to take courses when they are living in the country, so high skilled people can be retained in the EU to get a real cultural exchange.

Also I made a research about the "blue card" proposal, that has been discussed in the EU parliament and dependences related, where was intended that a unique work permit will enabe foreign people from overseas to work freely around the EU, and can have the same rights and duties as an european, where they can travel freely in the countries, specially when working for international companies that really need that these kind of people can travel around the offices and international projects that are more common in each day in the EU. So this idea can be really great to attract young people with high skills that are missing in the EU so the employment and the sources can be strehghtned, but unfortunately this is still a proposal and there is no a real date or time when it can be officialized and used in all the countries of the EU, and because of that many companies have to reject those people and employment is still vacancy.

So if some improvements can be made on these matters, I believe the Union can be reinforced and the employment can be diversified, specially talking about a EU that attracts many people to teach them in the Universities with great postgraduates programs, but is not strong to retain them to reinforce the knowledge of the companies, and consequently provide good tools for those people to go back one day to their countries and promote the good policies and customs of the europeans.

vor 2 Jahre 14 Wochen
FEB-VBO
23 December, 2008 - 18:16
24

La stratégie européenne pour l’emploi doit être poursuivie dans la mesure où elle crée une dynamique de réflexion et d’objectifs à atteindre par les Etats membres pour les encourager à mener des politiques de l’emploi répondant aux défis imposés notamment par la mondialisation des échanges commerciaux, de l’évolution démographique et environnementale. Cependant, il serait utile d’apporter une attention accrue au suivi par les Etats membres des recommandations formulées par le Conseil au cours de tout le processus de la stratégie européenne pour l’emploi. L’Europe doit servir de moteur pour encourager les Etats membres à définir leurs politiques du marché de l’emploi en tenant sérieusement compte des lignes directrices, à faire une évaluation sérieuse des résultats et à rendre compte des résultats non atteints.
Le concept de flexicurité devrait rester un thème central des lignes directrices pour l’emploi. Les recommandations de l’UE en matière de flexicurité doivent être transposées rapidement au niveau national.
Bien que la formation ne soit pas en soi une compétence européenne, les institutions doivent poursuivre leurs efforts pour soutenir toute action permettant l’amélioration des compétences, condition sine qua non pour répondre aux défis de la société de la connaissance.
La protection sociale et l’inclusion sociale sont nécessaires pour éradiquer la pauvreté et ainsi maintenir la cohésion de la société. Chaque Etat membre ayant son propre modèle de protection sociale, la compétence sur ces matières doit rester nationale. La FEB appuie la méthode ouverte de coordination (MOC) de la protection sociale car elle permet de mettre en évidence les défis communs et les bonnes pratiques, tout en incitant les Etats membres à agir là où les indicateurs ne sont pas favorables.

L’inclusion sociale, les pensions et les soins de santé font partie des thèmes retenus avec des objectifs quant à l’accès, la qualité et la soutenabilité financière des systèmes de protection sociale. Le renforcement de la MOC tel que proposé dans le cadre de l’Agenda social renouvelé doit absolument maintenir un équilibre entre les objectifs de revenus décents et la viabilité à long terme des finances publiques. La mise au point d’objectifs quantifiés doit se faire prudemment en ne perdant pas de vue cet équilibre.

En 2010, les résultats escomptés dans le cadre de la Stratégie de Lisbonne seront loin d’être atteints. Cependant, la Stratégie de Lisbonne constitue encore et toujours un objectif de premier choix et ambitieux pour garantir la prospérité en Europe, en ce compris, pour les générations à venir. La FEB insiste pour que l’Union européenne élabore une stratégie pour l’après 2010 qui se focalise sur la croissance et l’emploi. Ceci afin d’offrir une réponse adéquate à la globalisation et au vieillissement de la population.

vor 2 Jahre 14 Wochen
ncariat
23 December, 2008 - 11:55
23

Favoriser la création d'entreprises, en œuvrant pour la facilitation des démarches de constitution.

Lancer et soutenir de nouvelles niches d'activité créatrices d'emploi. Comme cela est fait actuellement pour les énergies vertes. On sait en effet que le développement des énergies renouvelables va être créatrice de beaucoup d'emplois (non délocalisables de surcroit)

Améliorer la visibilité d'outils aussi intéressants que méconnus: Europass, Framework for european qualifications,... qui favorisent le recrutement et la mobilité.

vor 2 Jahre 14 Wochen
Malinwa
21 December, 2008 - 10:40
22

Ik weet niet wat Europa specifiek voor de werkgelegenheid doet. Volgens mij hoeft dit ook niet.
Hiervoor is maatwerk nodig per land/regio.
Ik vergelijk met België. Lage werkloosheid in Vlaanderen en (zeer) hoge werkloosheid in Brussel en Wallonië.
Momenteel is deze bevoegdheid voor een stuk federaal en voor een stuk regionaal. Dit model werkt niet.
Mijn voorstel : landen/regio's vanuit Europa verplichten om maatwerk af te leveren. Europa kan instaan voor de knowhow, maar de landen/regio's moeten hiervoor bevoegd blijven.

vor 2 Jahre 15 Wochen
Emmanuel
18 December, 2008 - 22:46
21

Le gouvernement dit manquer,dans des secteurs divers,de personnel.Pour pallier à celà il doit recruter du personnel.

Néanmoins,il le recrute à l'étranger,notamment dans les pays du Maghreb.

Pourquoi?

Celà n'est pourtant pas nécessaire,étant donné que la main d'oeuvre éxiste déjà en Belgique,et peut y etre formée.

Il est un fait que certains chomeurs ne font pas toujours l'effort d'accepter un emploi provisoire,éventuellement ne correspondant pas à leurs attentes salariales;alors qu'il éxiste pourtant une nécessité urgente.

Quand cette nécessité n'est pas remplie,il faut alors recruter du personnel à l'étranger.

Celà coute évidemment cher.

Je pense qu'il serait utile que le gouvernement,et notamment les communes,imposent,à titre provisoire et transitoire,un emploi a un chomeur qui est au chomage depuis une période longue;et une formation gratuite adéquate,afin de pallier au manque de personnel dans certains secteurs.

Ceci suspendrait alors automatiquement ses allocations de chomage pendant son utilisation avec un travail transitoire,pouvant,si le travailleur le souhaite par la suite,devenir définitif.

Bien entendu,après son utilisation,de trois mois,six mois,un an où plus,il serait libre,s'il trouve un emploi correspondant à ses attentes,sa formation,son certificat d'études où son ses diplomes;de choisir ensuite le travail dans l'entreprise de son choix.

Agir de cette façon réduirait les dépenses du gouvernement,car celui ci dépenserait alors moins d'argent pour les paiements d'allocations de chomage,qui coutent cher.

vor 2 Jahre 15 Wochen
Kris Dom
15 December, 2008 - 12:03
20

Naast reguliere tewerkstelling moet Europa ook rekening houden met die groep van mensen die niet meer in een regulier arbeidssysteem kunnen worden ingepast. Het zoeken naar sociale economie, buurt- en nabijheidsdiensten of waardevol vrijwilligerswerk moet door Europa worden ondersteund . Het grondwettelijk recht op arbeid wordt best niet te eng ingevuld.

vor 2 Jahre 16 Wochen
fredericceuppens
12 December, 2008 - 14:01
19

PLusieurs initiatives sont à saluer (programmes Erasmus, mobilité inter-entreprises, possibilités de formation linguistique dans d'autres pays de l'UE, libre ciculation des travailleurs...). Néanmoins une piste mériterait d'être davantage exploitée: celle de l'immigration de travailleurs depuis des pays tiers. PLusieurs rapports (notamment de la CE, de l'OIM...) démontrent l'effet bénéfique de l'immigration. Il faut insister sur cet aspect positif et réduire la polémique autour du soi-disant "fléau" de l'immigration.

Des études révèlent l'apport économique considérable de travailleurs migrants clandestins, qui permettent à des entreprises européennes de rester "compétitives" sans que pour autant la richesse ainsi dégagée finance la sécurité sociale européenne. Il doivent obtenir un statut pour travailler dans des conditions décentes qui leur profitent tout en profitant à l'ensemble de la communauté dans laquelle ils travaillent.

Les partenariats de mobilité lancés par l'UE sont également une piste intéressante; pour autant qu'ils ne contribuent pas à la fuite des cerveaux cap-verdiens, sénégalais ou moldaves (même remarque pour la "carte bleue" de l'UE). En parallèle, l'argent dépensé pour Frontex pourrait être investi dans des programmes de formation des jeunes à l'emploi.

vor 2 Jahre 16 Wochen
v795564
11 December, 2008 - 13:21
18

Eerst en vooral moet men de koopkracht van alle arbeiders verhogen,door de B.T.W.op de levensnoodzakelijke
energie te verlagen.Wil men het zwartwerk laten ophouden,dan moeten er zware staffen komen voor werkgevers die,in de meeste gevallen arbeiders verplichten,om in deze situatie te werken,zeker in de bouw,ik werk er reeds 40 jaar,dus kan het weten. Pas dan kunnen er lastenverlagingen komen voor de aannemers,waardoor het werken als bouwvakker weer zeer aantrekkelijk kan worden voor de jongeren.Er zou meer netto overblijven,waardoor stempelen dan ook minder aantrekkelijk zou worden, enz.......!
Aan het parlement zou ik zeggen hou wat meer rekening met de " menschen " zodat de afkeer van de politiek kan omgezet worden naar intresse.

vor 2 Jahre 16 Wochen
De rechtvaardig...
11 December, 2008 - 12:45
17

Geen belasting op lonen, enkel op consumptie. Dit zorgt ervoor dat een werkloze sneller aan de slag zal gaan: de incentives zijn er naar. Hogere taksen op uit buiten Europa ingevoerde producten zodat lokale alternatieven interessanter zijn, en als ze er niet zijn, dat het interessanter wordt deze lokaal te produceren.

vor 2 Jahre 16 Wochen
Ruut
10 December, 2008 - 11:23
16

L’Europe ne fait rien pour l’emploi.

Pour moi il y a plusieurs points qui doivent voir le jour en priorité.

1. Une langue commune européenne. (Utilisée par défaut dans toutes les administrations et apprise en langue maternelle dans toutes les écoles d’Europe)

2. Un salaire identique quelque soit le pays d’Europe pour un travail donné.

3. Un gouvernement européen élu au suffrage direct européen.

vor 2 Jahre 17 Wochen
arianneminotaure
2 December, 2008 - 14:41
15

Je pense que la première chose que l'Europe devrait faire c'est d'élire une langue européenne ce qui permettrait à tout un chacun de choisir le métier qu'il aime vraiment et non pas celui qui fait fureur sur le marché et de pouvoir aller l'exercer où bon lui semble. Mais comme le dit si bien un autre interlocuteur, les messages GSM sont plus à la mode. Bah, peut-être que le GSM c'est l'avenir? Qui sait?

vor 2 Jahre 17 Wochen
brunat
30 November, 2008 - 15:29
14

interdir la délocalisation des entreprises qui ont reçu des subsides au sein de l'Europe,et taxer l'entreprise qui délocalise pour un autre pays Européen.

vor 2 Jahre 18 Wochen
Yvesetjulie
27 November, 2008 - 19:35
13

Il faut investir dans les domaines scientifiques, il n'y a pas que les langues qui compte... Et pour l'instant je ne vois que ça... pourtant, l'avenir c'est l'espace et dans ce domaine, actuellement, l'Europe est très loin derrière toute les grandes puissance... C'est peut être une idée, mais je pense que la place de l'homme et de l'Europe est également dans l'espace et donc investissons en créant des emplois dans ce domaine

vor 2 Jahre 18 Wochen
Fabrice T
24 November, 2008 - 15:30
12

L'Europe est occupée à participer au nivellement par le bas du marché travail. Plutot que de s'interesser au tarif des SMS, l'Europe ferait bien de planifier le relèvement des salaires minimaux dans tout les pays de l'Union.

vor 2 Jahre 18 Wochen
Mikael
24 November, 2008 - 15:21
11

J'ai bien une idée mais elle risque fort de déplaire. Enfin soit peut être que cela peut servir.
Je pense qu'il faudrait faire une étude nationale (puis un bilan européen ensuite) pour calculer l'offre et la demande de chaque profession, sur base annuelle.

Par exemple : il y a 650 psychologues diplômés chaque année en Belgique, pour 325 offres d'emploi annuelles.

Ces données peuvent servir pour apporter différentes solutions:
Pour celui qui cherche dans quel domaine il va faire ses études, il est interressant de voir quel sont les métiers où il manque du personnel. De plus il y a des métiers trés spécifiques que l'on ne connait que trop tard (c'est à dire lorsque l'on est diplômé et qu'il est trop tard pour choisir ses études).

Cela freinerait également les vagues d'inscriptions vouées à déséquilibrer le marché de l'emploi. Si tout le monde se rue en diététique, il y aura forcément pénurie autre part et de nombreuses personnes qui seront diplômées ne pourront travailler dans ce secteur.

Et pourquoi pas, en dernier recours, assigné un numérus clausus (moyennement large) pour chaque type d'étude.
Bien sûr, je parle pour chaque métier et donc pour tout travail intellectuel/manuel, qu'il s'agisse d'un graduat, une formation, etc.

vor 2 Jahre 18 Wochen
Euro1
23 November, 2008 - 17:04
10

De werkgelegenheid in de hele EU moet gestimuleerd en opgetroken worden. Dit kan enkel door ervoor te zorgen dat in alle lidstaten arbeid, in welke vorm dan ook, gelijk wordt vergoed. Dit veronderstelt een gelijke welvaart in de hele unie. De recente geschiedenis heeft bewezen dat dit één van de gevolgen is van de Europese eenmaking (denk maar aan de inhaalbeweging die Spanje en Portugal gemaakt hebben de laatste 10 jaar). Het zou alleen wel wat sneller moeten gaan. Hiervoor zullen de rijke landen moeten (verplicht) investeren in de nieuwe lidstaten (met eventuele compensaties voor het mogelijk banenverlies bij ons).

vor 2 Jahre 18 Wochen
butterfy with wings
23 November, 2008 - 13:05
9

Beste,
De uitbreiding van Europa verwijten dat het de oorzaak is van delokalisatie is niet echt correct te noemen. Statistieken hebben aangetoond dat procentueel gezien er maar een klein deel van de bedrijven effectief naar andere lidstaten zijn vertrokken. Het merendeel is nu aan het terugkeren.
Een ander groot deel van de bedrijven is naar landen vertrokken buiten de EU. Daar kan niets aan gedaan worden tenzij men overmatig gaat reguleren.
België is een duur land wat betreft de loonkost, maar toch blijft men hier investeren. Dit komt omdat een Belg iets heeft wat een ander land in mindere mate heeft. België is en blijft een centraal gelegen land, heeft daarbij flexibele en goed geschoolde mensen (die de meeste machines goed kunnen besturen) en heeft een hoge productieniveau.
Het is niet met regulering dat de problemen zullen worden opgelost. Ik denk dat men daardoor meer problemen zal doen ontstaan. Het is een Europa in zijn geheel als één front die ervoor kan zorgen dat bedrijven competitief zijn tegenover ander landen buiten de EU.
De kennis komt niet van de Staat, maar van de mensen. Hoe meer mensen deelnemen, hoe meer ideeën er kunnen zijn.
Om het met de woorden van John Cleese te zeggen : "je moet streven naar een ideeënconflict, maar niet naar een persoonlijkheidsconflict". Dit laatste komt in Europa veel te vaak voor.
Dank voor de aandacht.

vor 2 Jahre 18 Wochen
Tattoo
23 November, 2008 - 02:03
8

Om de werkgelegenheid te stimuleren zou men al kunnen beginnen met het afschaffen van cash geld. Er is tegenwoordig meer dan genoeg technologie beschikbaar om dit te bewerkstelligen.
De voordelen hiervan zijn enorm.
Zwartwerk zal verdwijnen want elke transactie is opspoorbaar. De vraag naar officiële arbeid stijgt zodat er echte werkgelegenheid ontstaat. Er vloeit meer geld naar de schatkisten van zowel de particulieren, de bedrijven en de zelfstandigen, daardoor kunnen de belastingen omlaag. Dit doet de consumptie stijgen en schept nieuwe banen. De uitbuiting van buitenlandse werkkrachten stopt zodat hun levensstandaard stijgt en ze meer kunnen kopen. De criminaliteit daalt want om gestolen waar te kopen kan er enkel nog elektronisch betaald worden. Het heeft geen enkele zin meer om geldtransporten, banken of postkantoren te overvallen. Drugs kunnen enkel nog elektronisch betaald worden, zowel de koper als de verkoper zijn opspoorbaar. Zowel bedelen als deur-aan-deur verkoop kunnen niet meer. Alle zwarte sokken moeten boven water komen...
Wat zouden de nadelen kunnen zijn? Dat men de allerarmsten gratis een zichtrekening en een chipkaart moet geven?

vor 2 Jahre 19 Wochen
meerkat
20 November, 2008 - 17:41
7

Op gebied van economie, werkgelegenheid en maatschappij, wat heeft de eenmaking ons gebracht tot nu toe? Waar zijn onze arbeidsplaatsen naartoe, waar zit de economie en hoe is het met de maatschappij gesteld? We boeten alle dagen om de nieuwe lidstaten rijker te maken. Waarom heeft de Unie niet de lidstaten eerst op proef bij Europa laten komen en hen laten bewijzen dat Europa er beter van wordt?

vor 2 Jahre 19 Wochen
Adeline
20 November, 2008 - 13:50
6

Onderwijs en industrie op elkaar afstellen en de berdijfsvoorheffing drastisch verminderen voor werknemers en opdrijven voor ceo's

vor 2 Jahre 19 Wochen
boerenverstand
20 November, 2008 - 10:26
5

Ik denk dat het volledig vrijlaten van de economie geen oplossing is voor de huidige financïele crisis. eerder omgekeerd. Het systeem van vrije economie heeft er voor gezorgd dat de crisis gestart is in de VS. Omdat veel europeese banken en bedrijven filialen zijn, of nauw samenwerken met amerikaanse bedrijven, werd onze economie mee de dieperik in gesleurd (en natuurlijk omdat onze afzetmarkt in de vs minder koopkrachtig werd.

Het europees model zou moeten functioneren zoals een goeie fruitteler te werk gaat. Zorgen voor een goede structuur van een boom met op de juiste plaatsen snoeiwerken (beperkende wetgeving) en op de andere plaatsen de takken de juiste richting uitleiden (ondersteunen, vooral innovatie en rudimentair wetenschappelijk onderzoek ondersteunen). Anders krijg je wildgroeien waardoor uiteindelijk de boom geen vruchten meer draagt of zelfs bezwijkt.

Dus wat moet de EU praktisch doen?

Ten eerste zorgen voor een goede structuur van zijn fruitboom, dus in alle lidstaten dezelfde regelgeving (arbeidswetgeving, milieuwetgeving, kwaliteitseisen, handelswetgeving)opleggen, zodat de lidstaten onderling elkaar niet beconcurreren. Dit moet uit handen van de deelstaten die er maar op los verzinnen. hierdoor wordt ook een groot deel van de interne arbeidmigratie opgelost.

Hierbij is ook dringende een goede snoeibeurt van de politieke en de ambtelijke instellingen nodig een een doorzichtigere structuur van werking. Deze nieuwe structuur moet met minder compromissen die in het verleden gegroeid zijn om de nationale trots van sommige deelstaten (lees frankrijk, duitsland, verenigd koninkrijk) te beschermen. Hierbij moet de politiek wil bestaan dat deze nieuwe structuur dient om een goede simpele werking te krijgen en niet om zoveel mogelijk postjes te creeeren voor de politici)

Deze uniformisering wil niet zeggen dat we van alles een eenheidsworst moeten maken. Ieder land mag zijn eigenheid behouden, zijn eigen taal, alles, maar op de vertaling na zou alle regelgeving qua tewerkstelling en economie hetzelfde moeten zijn. hierdoor zullen sommige deelstaten hun regelgeving moeten inbinden en andere moeten uitbreiden. Ook zullen een heel deel landen hun bureaucratie moeten afslanken wat een kostenbesparing mee zal brengen.

vor 2 Jahre 19 Wochen
kokkelenberg
20 November, 2008 - 08:41
4

Wat voor mij een zeer belangrijk gegeven zou moeten worden in een verenigd Europa is een gemeenschappelijke taal. Alle Europese landen zouden allemaal dezelfde tweede taal verplicht moeten opnemen in het onderwijspakket. Hierbij stel ik voor om de Engelse taal hiervoor in aanmerking te nemen gezien die in de westerse wereld het meest verspreid is en in de Aziatische landen ook vaak (zie o.a.Japan) wordt aangeleerd. De beste manier om een natie een eenheidsgevoel te geven moet de mogelijkheid zijn om op een eenvoudige manier met elkaar te communiceren, goed voor handel, economie en grensoverschrijdende taken (zoals een Europees leger,een Europese politie (zie FBI in USA), toerisme etc.... Het commentaar dat we hierdoor de engelse natives hierdoor zouden bevoordelen zie ik anders.... zij kennen dan slechts één taal en zijn dus cultureel iets minder rijk dan de anderen.Mocht men overwegen om toch een andere taal te nemen, het maakt niet uit dewelke hiervoor meer zou in aanmerking komen, geen probleem als men maar het principe van die verplichte tweede taal zou uitwerken.

vor 2 Jahre 19 Wochen
dem
19 November, 2008 - 18:44
3

Het eerste dat Europa moet doen is zijn structuren vereenvoudigen.Europa is als een oude boom met een ingewikkeld takkenstelsel.Voor het water via de wortels de bladen bereikt is reeds 80% verdampt.We moeten de boom grondig snoeien en tot een intelligente efficiente structuur komen.We hebben iemand nodig van een andere planeet om ons te komen uitlachen met onze werkwijze,want we zien het zelf niet meer.Laten we beginnen met schrappen dit betekent dat alles wat overbodig is eruit moet.De politiekers en de meelopende administratie zijn als een monster met 1000-armen waar er nog ieder dag 10 bijkomen.De bijl er in aub.De bedrijven en werkgelegenheid worden er alleen beter van.

vor 2 Jahre 19 Wochen
Bastet
19 November, 2008 - 14:44
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Je suis partiellement d'accord avec Paulo7850. Il faut laisser la libre entreprise s'exprimer sans des formalités administratives longues et coûteuses. Les européens sont créatifs mais ils ont peu la possibilité de s'exprimer. Que dire aussi des prêts à l'investissement qui sont fastidieux à obtenir même avec un dossier et un plan financier en béton. L'entreprise, même à petite échelle, crée de l'emploi et pas nécessairement un emploi à haute valeur ajoutée. La fiscalité fait reculer aussi les entrepreneurs potentiels. A mon avis, il faudrait également revoir le système de distribution des marchandises (je pense en cela au grands distributeurs dans le secteur de l'alimentation). Les grandes enseignes ont laminé le petit commerce de proximité (épicerie, boucherie,...)de plus, ils vendent des produits qui, pourtant à la base, n'étaient pas leur première préoccupation (librairie, vêtements, HI FI, ....).En revenant à des magasins de taille humaine (beurk quel horreur ces méga complexes sans âme) de nombreux emplois seraient créés et la convivalité entre citoyens se remettrait à l'ordre du jour ! L'Europe devrait intervenir auprès des grands distributeurs et de leurs fameuses centrales d'achat pour remettre un peu d'ordre dans tout cela. Le pouvoir d'achat ne s'en portera que mieux....

vor 2 Jahre 19 Wochen
Paulo7850
18 November, 2008 - 17:34
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L'UE a ouvert les frontières mais s'en s'assurer de l'impact réel de la situation (délocalisations intraeuropéennes, professionnels appelés dans des pays occidentaux parce que moins coûteux,...)

Une seule chose crée de l'emploi : la libre entreprise qui n'est pas étouffée par les formalités en tout genre, a donc le temps de s'occuper d'elle-même, de son personnel et qui fait des bénéfices.

Les coûts tuent la libre entreprise et donc l'emploi.

L'impôt tue l'impôt.

Aucune politique cohérente de l'UE, celle-ci se traînant de compromis en compromis, à l'image d'une Belgique mourante.